Le Parti authenticité et modernité (PAM) a réagi avec fermeté aux accusations formulées à son encontre par le Rassemblement national des indépendants (RNI), concernant de supposées tentatives d’attirer des élus et d’exercer des pressions sur eux. Le PAM a catégoriquement démenti ces accusations et a répondu à l’attaque du « parti de la Colombe » en rappelant un épisode marquant des élections de 2021 : selon un communiqué du PAM, le RNI avait alors investi plus de 17 parlementaires ayant auparavant appartenu à cinq partis politiques, dont six anciens membres du PAM.
Dans un communiqué publié mercredi 26 août 2026, le bureau politique du Parti authenticité et modernité indique avoir pris connaissance de la déclaration publiée par le RNI le 25 août. Il s’est dit surpris de voir le nom du parti associé à des accusations portant sur ce que le communiqué du « parti de la Colombe » qualifiait d’atteinte à l’éthique de l’action politique et aux règles de la concurrence démocratique, notamment à travers des accusations d’incitation d’élus et de pressions visant à les pousser à changer d’appartenance politique.
Le PAM a catégoriquement rejeté ces accusations, affirmant qu’il n’exerce aucune contrainte sur les citoyens pour les inciter à rejoindre ses rangs. Le parti a souligné que de telles pratiques sont à la fois répréhensibles par la loi et inacceptables sur le plan éthique, réaffirmant son attachement à la liberté de choix et d’appartenance, telle que consacrée par la Constitution et les références internationales.
Selon le PAM, le renforcement de ses rangs repose sur le dialogue, la persuasion et l’attraction de compétences convaincues par son projet politique, loin de toute forme de pression ou de contrainte.
Dans une réponse directe au RNI, le Parti authenticité et modernité a également rappelé ce qui s’était produit lors des élections législatives de 2021. Il affirme que le RNI avait investi, à cette occasion, plus de 17 parlementaires ayant précédemment appartenu à cinq partis politiques, parmi lesquels six parlementaires issus du PAM, ainsi que des dizaines d’élus des collectivités territoriales et de la Chambre des conseillers.
Le PAM a indiqué avoir considéré ces changements d’appartenance comme une pratique relevant de la liberté de choix politique. Le bureau politique du PAM a par ailleurs insisté sur le fait que la désignation de ses candidats s’effectue conformément aux dispositions constitutionnelles et légales. Il a également affirmé refuser de recevoir des « leçons » de quelque partie que ce soit en matière de respect de la loi ou des règles de l’action politique et institutionnelle.
En outre, le parti a confirmé qu’il continuerait à ouvrir ses portes aux compétences et aux profils souhaitant le rejoindre de leur propre volonté, dans une réponse politique qui accentue la confrontation avec le RNI à l’approche des prochaines échéances législatives.






