Un jalon inédit vient d’être posé dans le champ de la santé mentale ce dimanche 19 avril 2026 à Rabat, des psychologues cliniciens venus de plusieurs villes du Royaume ont tenu l’assemblée générale constitutive de « l’Alliance professionnelle des psychologues cliniciens exerçant dans le secteur libéral au Maroc », une rencontre fondatrice portée par un sens aigu des responsabilités et une volonté affichée d’ériger un cadre professionnel structuré.
Présentée comme une première initiative du genre à l’échelle nationale, cette alliance entend fédérer les praticiens exerçant en cabinets et centres privés, afin de consolider la coordination entre eux et d’harmoniser les approches face aux enjeux croissants de la profession. L’ambition est claire : doter le secteur libéral d’une voix unifiée, capable de peser dans les débats publics et institutionnels.
Les travaux de cette assemblée ont été marqués par l’adoption, à l’unanimité, des statuts de la nouvelle entité. Les participants ont également insisté sur la nécessité de s’inscrire pleinement dans le débat national relatif au cadre juridique encadrant la profession de psychologue clinicien, tout en y contribuant activement. Dans cette dynamique, les bases d’un programme national de sensibilisation ont été posées, visant à valoriser le rôle du psychologue clinicien dans le système de santé mentale au Maroc.
Par ailleurs, l’assemblée a procédé à l’élection du bureau exécutif de l’Alliance. Celui-ci est désormais présidé par Faïçal Tahari (Rabat), épaulé par Fatima Zahra Waamoul (Tanger) en qualité de vice-présidente. Firdaws Eddhimine (Casablanca) occupe le poste de secrétaire générale, assistée de Dounia Zerhouni (Rabat) en tant que secrétaire générale adjointe. La trésorerie est confiée à El Arabi Boutboukalt (Rabat), avec Salwa Elmaedadi (Rabat) comme adjointe. Le bureau est complété par Saïda Benkirane (Fès), Aziza Ziou Ziou (Casablanca) et Ihsane Mamou (Meknès), désignées conseillères.
Au terme des travaux, les membres élus ont tenu à rappeler que la mission de représenter les psychologues cliniciens du secteur libéral dépasse le simple prestige. Elle s’inscrit, ont-ils souligné, dans une exigence d’engagement et de rigueur, au service du développement de la profession, de la défense des intérêts des praticiens et du renforcement de leur place au sein du système national de santé.






