L’équipementier allemand Puma a reconnu l’existence d’un défaut de fabrication dans une série de maillots fournis à plusieurs sélections participant à la Coupe du monde 2026, dont le Maroc, après la polémique suscitée par les déchirures répétées des maillots de plusieurs joueurs marocains au cours du tournoi.
Dans un communiqué officiel, la marque a expliqué que ces maillots avaient été conçus à l’aide de la technologie ULTRAWEAVE, une innovation permettant de produire des maillots ultra-légers ne pesant que 72 grammes, afin d’offrir une plus grande liberté de mouvement et de réduire le poids porté par les joueurs pendant les matchs.
Pour atteindre cet objectif, Puma a réduit le nombre de pièces de tissu composant le maillot et remplacé certaines coutures traditionnelles par un assemblage thermocollé.
L’entreprise a indiqué que son enquête interne avait mis en évidence un défaut de fabrication affectant une partie de cette série, rendant les maillots plus vulnérables aux déchirures en cas de contacts appuyés ou de fortes tensions répétées sur le terrain. Selon Puma, ce défaut est à l’origine des incidents observés lors des rencontres de la sélection marocaine, au cours desquelles plusieurs joueurs ont été contraints de changer de maillot après l’avoir vu se déchirer.
L’équipementier a néanmoins souligné que la technologie ULTRAWEAVE représente une nouvelle génération de vêtements sportifs, offrant une légèreté exceptionnelle tout en garantissant le confort des joueurs, même lors des matchs à haute intensité. La marque précise que cette technologie a été développée pour répondre aux exigences du football moderne, où la vitesse et la fluidité des mouvements occupent une place essentielle.
Les déchirures des maillots des joueurs marocains pendant la Coupe du monde ont suscité un vif débat dans les médias et sur les réseaux sociaux, d’autant plus que ces incidents se sont répétés à plusieurs reprises. Face à cette polémique, Puma a finalement reconnu officiellement l’existence d’un défaut sur une série de production et assuré qu’elle travaillait à corriger le problème afin qu’il ne se reproduise plus à l’avenir.





