La carte électorale de la circonscription d’Al Hoceïma est définitivement arrêtée après la clôture du dépôt des candidatures ce mercredi 9 septembre. Avec 14 listes en compétition pour disputer 4 sièges parlementaires, le scrutin s’annonce particulièrement serré et sujet à une forte dispersion des voix.
Principales candidatures en lice
La circonscription voit s’affronter un mélange de ténors de la politique locale et de nouveaux prétendants :
Membres de la majorité et de l’opposition institutionnelle : Mohamed El Hammouti (PAM), Karim El Boutahiri (RNI), Mohamed Laaraj (MP), Abdelhaq Amghar (USFP), Mohamed Boudra (PPS) et Latifa Aâbout (UC).
Autres formations nationales : Mohamed El Hamoudani (Istiqlal), Hanane El Maâroufi (PJD), Yassine Afassi (FGD), Mohamed El Azzouzi (FFD) et Mohamed Aâbout (PML).
Nouvelles alternatives : Ahmed Boumaân (PEDD), Mohamed El Otlati (PND) et Ayoub Achahbar (UMD).
Redéfinition de l’échiquier politique local
Le fait marquant de cette consultation reste la mise en retrait de Noureddine Mediane (Istiqlal), condamné par la justice à une peine de prison ferme. Son absence redistribue les cartes dans un fief électoral qu’il a dominé pendant plusieurs mandats.
Enjeux de terrain et stratégie électorale
Face au risque de morcellement des suffrages, l’issue du scrutin reposera sur des écarts de voix très faibles. Les candidats axent leur stratégie sur la mobilisation directe dans les communes rurales et urbaines de la province. Dans ce contexte, la capacité des partis à activer leurs réseaux d’ancrage local et à capter l’électorat indécis sera déterminante pour décrocher l’un des quatre sièges mis en jeu.






