L’ambassade de France à Rabat vient d’annoncer, via son compte officiel sur la plateforme X, l’arrivée de l’ambassadeur de France au Maroc, Christophe Lecourtier, à Laâyoune. Ce déplacement, marqué par une série de rencontres avec les hauts responsables locaux, est décrit comme le prolongement de la dynamique diplomatique française soutenant la souveraineté du Maroc sur son Sahara.
Dans une première publication, l’ambassade a précisé que l’ambassadeur Lecourtier s’est entretenu avec Abdeslam Bekrate, wali de la région de Laâyoune-Sakia El Hamra, ainsi qu’avec Sidi Hamdi Ould Errachid, président du Conseil régional, et Moulay Hamdi Ould Errachid, président du Conseil communal de Laâyoune. Ces échanges s’inscrivent dans le cadre de la coordination continue entre la diplomatie française et les autorités locales des provinces du Sud.
Un soutien concret au développement régional
L’ambassade a souligné, dans une seconde publication, que cette visite constitue « une occasion de réaffirmer le soutien indéfectible de la France au renforcement du développement économique et social de ces régions du Sud, au bénéfice direct de leurs populations ». Cette déclaration reflète une orientation française claire visant à appuyer les projets de développement et les infrastructures dans les provinces du Sud du Royaume.
Au-delà des rencontres institutionnelles, ce déplacement prévoit l’inauguration par l’ambassadeur du nouveau bâtiment de l’école française internationale « Paul Pascon » à Laâyoune. Cet événement renforce la présence des institutions éducatives et culturelles françaises dans la région et confirme la volonté de Paris de consolider la coopération bilatérale dans des secteurs vitaux tels que l’éducation et la formation.
Un tournant stratégique
Pour les observateurs, l’intensification des visites diplomatiques françaises à Laâyoune et Dakhla témoigne d’un virage stratégique dans la position de Paris sur le dossier du Sahara. Ce rapprochement fait suite à l’annonce explicite du soutien de la France au plan d’autonomie sous souveraineté marocaine, renforçant ainsi la dynamique de reconnaissance internationale de la marocanité du Sahara.






