Le Parti socialiste unifié (PSU) et la Fédération de la gauche démocratique (FGD) ont officiellement scellé leur décision de se présenter aux élections législatives du 23 septembre 2026 sous une bannière commune. Cette initiative vise à unifier les forces de gauche et à tourner la page des divisions qui avaient marqué les scrutins précédents.
Les conseils nationaux des deux formations, réunis ce dimanche, ont approuvé à la majorité le projet de coalition, à l’issue de consultations intenses entamées la semaine dernière entre les directions des deux organisations.
Selon les informations disponibles, les deux parties se sont accordées sur l’adoption d’un logo électoral commun fusionnant la « Bougie » du PSU et le « Message » de la FGD. Le nom définitif de cette alliance sera tranché prochainement avant d’être soumis à l’homologation du ministère de l’Intérieur.
Si l’enthousiasme prédomine, la réunion du conseil national de la Fédération de la gauche démocratique a néanmoins été marquée par quelques réserves. Certains membres craignent en effet que cette alliance ne réduise les opportunités de candidature pour de nombreux militants lors du prochain scrutin.
Réagissant à ces préoccupations, Abdessalam Laaziz a souligné que la dispersion des composantes de la gauche lors des élections de 2021 avait été une « erreur coûteuse ». Il a rappelé que la concurrence entre les deux partis avait entraîné la perte de milliers de voix et de plusieurs sièges locaux et régionaux.
Le dirigeant de gauche a précisé que ce rapprochement ne doit pas être perçu comme un simple « arrangement électoral de circonstance », mais comme une étape cruciale pour reconstruire un pôle de gauche capable d’influencer l’échiquier politique et de porter un projet de changement démocratique, tant au sein des institutions qu’en dehors.






