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Nouveau contrat de concession pour développer le réseau autoroutier marocain à l’horizon 2032

Le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, accompagné du ministre délégué chargé du Budget, Fouzi Lekjaa, a présidé jeudi au siège du ministère à Rabat la cérémonie de signature du nouveau contrat de concession conclu entre l’État marocain et la Autoroutes du Maroc, en présence du directeur général de l’entreprise ainsi que de plusieurs responsables institutionnels.

Ce nouveau contrat s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des dispositions de l’article 19 du protocole d’accord signé entre l’État et la société pour la période 2025-2032, conclu le 21 mars 2025. Il vise à renforcer le cadre contractuel régissant la gestion du réseau autoroutier national et à accompagner les mutations que connaît cette infrastructure stratégique, conformément aux orientations royales en faveur du développement des infrastructures et du soutien à la dynamique de développement du Royaume.

À cette occasion, Nizar Baraka a retracé l’évolution de la société Autoroutes du Maroc depuis sa création en 1989, soulignant qu’elle a réalisé un réseau autoroutier de près de 1.800 kilomètres, considéré parmi les plus importants du continent africain. Ce réseau relie les principaux pôles économiques et urbains du pays et contribue au renforcement du développement régional ainsi qu’à la fluidité des déplacements.

Le ministre a également indiqué que ce nouveau contrat vient remplacer la convention de concession globale signée en 2019. Il constitue une extension du cadre contractuel actuel tout en introduisant plusieurs nouveautés destinées à renforcer la durabilité financière de la société et à élargir le périmètre de son concessionnement.

Le contrat prévoit notamment l’intégration de nouveaux tronçons autoroutiers, parmi lesquels l’autoroute Tit Mellil-Berrechid, l’autoroute continentale Rabat-Casablanca ainsi que la gestion et l’exploitation de l’autoroute Guercif-Nador. Il introduit également de nouveaux mécanismes visant à renforcer la gouvernance institutionnelle et à offrir davantage de flexibilité dans la prise de décision.

Ce nouveau cadre contractuel repose sur une convention de concession définissant les dispositions générales ainsi qu’un cahier des charges précisant les aspects techniques et financiers relatifs à la gestion et à l’exploitation du réseau autoroutier national.

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