C’est désormais officiel. Le gouvernement a mis fin à la polémique suscitée par l’absence du secteur de la Communication dans sa nouvelle architecture. Un décret publié au Bulletin officiel (n° 7555) en date du 26 octobre 2026 attribue la gestion de ce département à Mohammed Mehdi Bensaïd, qui conserve par la même occasion ses attributions à la tête de la Jeunesse, de la Culture et des Sports.
Concrètement, le décret n° 2.26.825 acte le regroupement de quatre portefeuilles sous la houlette du même ministre. Une clarification bienvenue qui redessine les contours des responsabilités au sein de l’équipe gouvernementale.
Signé par la cheffe du gouvernement, Fatima Zahra Mansouri, et contresigné par M. Bensaïd, le texte confère au ministre la pleine autorité sur le secteur de la Communication, conformément aux lois en vigueur. S’y ajoute une mission transversale : concevoir, développer et piloter une politique publique intégrée dédiée à la jeunesse, en concertation étroite avec les départements et institutions concernés.
Sur le plan organisationnel, l’article 3 du décret délimite précisément le champ d’action du ministre. Il exercera sa tutelle directe sur l’ensemble des structures centrales et déconcentrées relevant de la Jeunesse, de la Culture, de la Communication et des Sports — à l’exception toutefois des structures liées aux jardins d’enfants.
Le texte formalise également la tutelle de l’État sur les établissements publics historiquement rattachés aux départements de la Culture et de la Communication, clarifiant ainsi le cadre de gouvernance de ces institutions.
Fondé sur les dispositions constitutionnelles régissant la formation de l’exécutif et la répartition des compétences, le décret prévoit, dans son article 5, une entrée en vigueur rétroactive fixée au 16 octobre 2026. Une manière de clore définitivement le débat sur le rattachement de la Communication et de poser des repères administratifs clairs pour la suite du mandat.






