À l’approche des prochaines échéances électorales, la circonscription de Rabat-Chellah s’impose comme l’un des enjeux majeurs de la capitale. La multiplicité des candidatures et les nouvelles stratégies partisanes préfigurent une compétition ouverte et une possible reconfiguration politique par rapport au précédent scrutin de 2021.
Pour suivre le déroulement officiel des élections, consulter la carte électorale ou vérifier les démarches d’inscription, il est recommandé de se référer directement au portail des Élections Maroc ou de consulter le site du Ministère de l’Intérieur du Maroc.
Lors du précédent scrutin, le Rassemblement National des Indépendants (RNI) était arrivé en tête, suivi du Parti Authenticité et Modernité (PAM) et de l’Union Socialiste des Forces Populaires (USFP). Pour cette nouvelle échéance, les différentes forces politiques ont arrêté leurs têtes de liste afin de briguer ou de préserver leur représentation au Parlement :
Le Parti de l’Istiqlal (PI) vise un retour dans la circonscription en investissant Abdelaziz Derouiche, président du Conseil préfectoral de Rabat.
Le Rassemblement National des Indépendants (RNI) mise sur la continuité en présentant à nouveau le député sortant Alaeddine Bahraoui.
Le Parti Authenticité et Modernité (PAM) positionne Adib Benbrahim, secrétaire d’État chargé du Logement.
L’Union Socialiste des Forces Populaires (USFP) présente une liste menée par Hassan Lachgar.
L’Alliance de la Gauche est représentée par le militant Mohamed El Aouni (PSU).
Le Parti du Progrès et du Socialisme (PPS) aligne Jamal Karimi Benchekroun.
L’Union Constitutionnelle (UC) investit Mohamed Aït Bousham.
Le Parti de la Justice et du Développement (PJD) mène campagne avec Mohamed Tahiri.
La dispersion des voix entre ces différentes listes et la capacité de chaque formation à mobiliser ses électeurs s’annoncent déterminantes pour l’attribution finale des trois sièges en jeu.






