Après avoir officiellement annoncé sa démission du Parti de l’Istiqlal, le député Abderrahim Bouaida semble préparer sa prochaine étape politique. Selon des informations concordantes, il envisagerait de se présenter aux prochaines élections législatives dans la circonscription de Guelmim sous les couleurs d’un parti politique dont l’identité n’a pas encore été révélée.
D’après une source proche de l’intéressé, Bouaida aurait choisi de poursuivre son parcours politique en dehors du Parti de l’Istiqlal, en se présentant sous la bannière d’une nouvelle formation politique. Le nom du parti concerné n’a toutefois pas encore été officiellement annoncé.
La même source indique que Bouaida avait initialement exprimé son souhait de se présenter dans la circonscription de Marrakech-Ménara. L’absence de décision de la direction du Parti de l’Istiqlal, et de son secrétaire général Nizar Baraka, concernant cette option, ainsi que ce qu’il considère comme un revirement par rapport à des engagements antérieurs, auraient conduit le député à revoir ses calculs électoraux.
Selon la source, l’entourage de Bouaida estime également qu’il dispose d’un réseau de relations auprès de plusieurs catégories, notamment les étudiants, les professionnels de l’enseignement et les avocats, ce qui pourrait constituer un atout électoral s’il décidait de se présenter à Marrakech-Ménara.
Abderrahim Bouaida avait annoncé sa démission du Parti de l’Istiqlal, expliquant principalement sa décision par le fait de ne pas avoir été retenu parmi les candidats ayant obtenu l’investiture du parti. Dans une vidéo publiée sur sa page Facebook, il avait affirmé ne pas accepter les critères ayant conduit au choix d’un autre candidat dans la circonscription où il envisageait de se présenter.
Bouaida avait également insisté sur le fait que sa démission ne signifiait pas son retrait de la vie politique. Il avait réaffirmé son attachement à ses positions et refusé, selon ses déclarations, que la politique soit réduite à un simple moyen d’obtenir une investiture ou un poste. Le député a enfin lié sa démission à ses prises de position antérieures au sein de la majorité, notamment ses critiques à l’égard de certaines politiques gouvernementales, estimant que les divergences politiques ne devraient pas conduire à l’abandon de ses convictions.






