Selon nos sources, plusieurs formations politiques non représentées au Parlement ont entamé une coordination de leurs positions. Leur objectif : solliciter une réunion urgente avec le ministre de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, pour discuter des préparatifs liés aux élections législatives prévues en septembre prochain.
D’après les informations disponibles, les secrétaires généraux et les directions de ces partis prévoient d’adresser une correspondance commune au ministère de l’Intérieur. Ils exigent l’ouverture d’un dialogue élargi incluant toutes les organisations légalement constituées, portant notamment sur la révision des lois électorales, les mécanismes de gestion du financement public, ainsi que les conditions de couverture médiatique durant la future campagne électorale.
Les mêmes sources rapportent que ces instances partisanes expriment leur mécontentement face à l’exclusivité des récents rounds de consultation, menés par le ministère uniquement avec les partis représentés au Parlement. Elles considèrent que cette approche consacre une forme de discrimination politique et fragilise le principe d’égalité des chances entre les différents acteurs de la scène politique nationale.
Ces partis estiment que la préparation des prochaines échéances électorales nécessite l’adoption d’une approche participative globale. Ils appellent à l’implication de toutes les parties prenantes, loin de toute logique d’exclusion qui, selon eux, marginalise les petites formations et restreint leurs capacités à s’engager dans une compétition politique équitable.






