Le chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a affirmé, lors d’une séance plénière à la Chambre des représentants consacrée à l’examen du bilan de l’action gouvernementale, que l’Exécutif a, depuis son investiture, déployé des efforts soutenus pour concrétiser le grand chantier national lancé par Sa Majesté le Roi, en renforçant les finances publiques et en mobilisant les ressources nécessaires à la mise en œuvre du projet de l’État social.
Il a souligné que l’action gouvernementale s’est distinguée par une forte dimension sociale, marquée par la mise en œuvre de réformes majeures qualifiées d’inédites, précisant que le gouvernement a agi tout au long de son mandat avec pragmatisme et lucidité, en tenant compte des spécificités de la conjoncture et de l’ampleur des défis à relever.
Dans ce cadre, Aziz Akhannouch a mis en avant que les crédits alloués au programme de soutien social direct ont atteint près de 52 milliards de dirhams depuis son lancement, estimant que cette enveloppe reflète une volonté politique affirmée de concrétiser les fondements de l’État social de manière tangible et sans précédent.
En réponse aux interventions des groupes de la majorité et de l’opposition, il a précisé que la gestion de ce programme repose sur des principes rigoureux de gouvernance et de transparence, accompagnés d’un suivi et d’une évaluation continus afin d’assurer son efficacité et l’atteinte des objectifs sociaux fixés.
Le chef du gouvernement a également indiqué que le financement de ce chantier stratégique a été assuré grâce à la rationalisation des dépenses publiques, à la réforme de la Caisse de compensation et à l’amélioration du recouvrement des recettes fiscales, tout en réaffirmant l’engagement de l’Exécutif à moderniser les méthodes de gestion et à améliorer la qualité des services publics, notamment à travers l’actualisation continue des données du Registre social unifié.
Il a insisté sur le fait que la pérennité du financement constitue une priorité majeure pour garantir la continuité du soutien social aux générations futures, soulignant que la bonne gouvernance permet de surmonter les éventuelles difficultés techniques initiales et d’assurer que les aides parviennent à leurs véritables bénéficiaires.
En outre, Aziz Akhannouch a considéré que l’allocation de 52 milliards de dirhams à ce programme représente un investissement stratégique dans le capital humain marocain, susceptible d’avoir des retombées positives durables sur les indicateurs de développement humain du Royaume.






