La Chambre nationale des professionnels de l’industrie cinématographique a connu un développement notable après l’annonce, par son bureau exécutif, de l’exclusion d’une membre de la commission de soutien à la production cinématographique, sur fond de soupçons liés à une mauvaise gestion financière.
Dans un communiqué, l’instance précise que cette décision s’inscrit dans une démarche visant à « renforcer les principes de transparence et de reddition des comptes », à la suite de dysfonctionnements relevés dans la gestion financière et d’éléments faisant état d’une mauvaise utilisation des fonds des adhérents.

La personne concernée, qui occupait le poste de trésorière, a été déchue de l’ensemble de ses fonctions représentatives au sein de la Chambre, avec interdiction de s’exprimer ou d’agir en son nom, ainsi que son exclusion définitive de toutes ses structures.
Le bureau exécutif a également décidé d’ouvrir une procédure interne d’audit et d’enquête, conformément aux dispositions légales en vigueur, avec la possibilité de transmettre le dossier aux autorités compétentes pour d’éventuelles poursuites judiciaires.
Par ailleurs, des informations circulant dans les milieux professionnels évoquent d’autres soupçons visant certains membres de la commission de soutien, alimentant un débat sur les critères de sélection et la transparence dans l’attribution des aides au secteur cinématographique.
Dans ce contexte, des professionnels et observateurs appellent à l’ouverture d’enquêtes approfondies afin d’éclaircir ces dossiers et de renforcer les mécanismes de gouvernance et de contrôle du financement public dédié à la production cinématographique.






