À l’ouverture de la 6e édition de l’Université d’été des jeunes du Rassemblement National des Indépendants (RNI), Aziz Akhannouch a affiché une confiance résolue. L’ancien leader du parti a souligné que la formation politique aborde cette nouvelle étape en s’appuyant sur un bilan gouvernemental qu’il qualifie d’exceptionnel. Une dynamique qui, selon lui, légitime pleinement l’ambition du RNI de conserver son leadership lors des prochaines échéances électorales. Devant les délégations réunies, il a salué la dimension internationale de l’événement, marquée par la présence de représentants venus de 16 pays ainsi que de jeunes de la diaspora marocaine, une participation qui apporte une réelle valeur ajoutée à ce rendez-vous.
L’année 2026 restera gravée comme un tournant historique pour le parti. Aziz Akhannouch a rappelé l’importance du Congrès national du 7 février dernier à El Jadida, qui a prouvé la cohésion de la famille du RNI et son succès dans la gestion de la transition et du passage de témoin à la tête de la formation. Il a également mesuré le chemin parcouru par la section jeunesse. Alors que le parti ne disposait d’aucune structure dédiée il y a quelques années, il compte aujourd’hui dans ses rangs des ministres, des parlementaires et des élus locaux issus de cette nouvelle génération, désormais appelée à reprendre le flambeau.
Face aux débats politiques, il a tenu à remercier chaleureusement les militants pour leur défense acharnée de l’action gouvernementale. Il a rappelé que ce bilan, présenté début juillet, a été mis sur la table de manière transparente pour nourrir le débat public, affirmant que l’exécutif travaille avec sérieux et ne craint pas le regard des Marocains. Fort de ces résultats et d’une relève prête à relever les défis, il a réitéré que la première place était le seul objectif légitime du RNI. En parallèle, la caravane du programme du parti continue de sillonner le Royaume : après Fès et Oujda, elle s’apprête à faire escale à Marrakech et Casablanca pour rester au plus près des réalités et des attentes des citoyens.
Parmi les grands chantiers évoqués, le chef de l’exécutif a mis en avant la défense du pouvoir d’achat, la modernisation des services publics, le renforcement de l’offre de soins dans les régions enclavées et la généralisation de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), sans oublier la réforme de l’éducation pour lutter contre la surcharge des classes. Pour Aziz Akhannouch, les indicateurs économiques et sociaux prouvent que le Maroc est sur la bonne voie, des faits validés par des classements internationaux. Grâce au chantier royal de la protection sociale, 88 % des Marocains bénéficient désormais d’une couverture médicale. Le Royaume s’est également hissé au 22e rang des destinations touristiques mondiales et s’impose comme la première puissance industrielle d’Afrique, portée par une croissance de 4,9 % stimulée par l’industrie, le tourisme, les services et l’investissement. En conclusion, tout en rappelant que l’État social est un projet en constante évolution qui exige de continuer les réformes, il a lancé un appel vibrant à la jeunesse pour qu’elle reste à l’avant-garde de cette transformation.






