Le chef du gouvernement marocain, Aziz Akhannouch, a publié hier, sur l’ensemble de ses plateformes de réseaux sociaux, une longue vidéo détaillant le bilan de l’action gouvernementale après cinq années à la tête de l’Exécutif. À travers cette intervention, il a présenté, chiffres et données à l’appui, ce qu’il considère comme les principales réalisations accomplies dans plusieurs secteurs économiques, sociaux et stratégiques.
Dans cette présentation, Aziz Akhannouch a adopté un discours direct, fondé sur des indicateurs qualifiés par plusieurs observateurs de « clairs et précis ». Il est revenu sur plusieurs grands chantiers engagés par son gouvernement, notamment la généralisation de la protection sociale, les mesures de soutien au pouvoir d’achat, les programmes dédiés à l’emploi, les investissements industriels ainsi que les réformes des secteurs de la santé et de l’éducation, sans oublier le renforcement des infrastructures.
La vidéo met également en avant les données relatives à l’augmentation des investissements étrangers, au nombre d’emplois créés, ainsi qu’aux projets liés à l’eau, à l’énergie et au réseau routier. Des indicateurs concernant l’aide sociale directe, les programmes de logement et les dispositifs de soutien destinés aux professionnels et aux familles y ont aussi été présentés.
Le chef du gouvernement a particulièrement insisté sur ce qu’il a qualifié de « changement dans la méthodologie de l’action gouvernementale », affirmant que son équipe est passée du stade des promesses à celui de la concrétisation des projets sur le terrain. Il a également souligné que son gouvernement avait dû faire face à plusieurs défis majeurs durant son mandat, notamment la sécheresse, l’inflation et les répercussions des crises internationales, tout en poursuivant la mise en œuvre de ses engagements prioritaires.
Cette intervention, largement relayée sur les réseaux sociaux, a suscité de nombreuses réactions. Certains y voient une tentative de présenter un bilan gouvernemental global dans un langage accessible et direct à destination de l’opinion publique, tandis que d’autres estiment que les chiffres avancés doivent être confrontés à leur impact réel sur le pouvoir d’achat et les conditions sociales des citoyens.






