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Sahara : le Maroc réaffirme son attachement au rôle exclusif de l’ONU et au mécanisme des tables rondes

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C’est devant le Conseil des droits de l’Homme à Genève que Abdellatif Ouahbi, en tête d’une délégation importante, qu’il a rappelé ce lundi 27 février 2023, l’attachement du royaume au rôle exclusif de l’ONU pour mettre fin à ce conflit suscité autour du Sahara marocain et au processus des tables rondes réunissant toutes les parties concernées.

Une allocution prononcée devant le CDH sous la présidence du SG de l’ONU, dans laquelle le ministre de la justice a mis l’accent sur les positions du Maroc sur ce dossier et aussi sur sa conviction du rôle incontournable de l’ONU pour la résolution dudit conflit.

Un conflit qui a duré depuis à peu près un demi-siècle et auquel l’ONU doit trouver une issue sans l’implication d’une organisation, quelle qu’elle soit, dans la recherche d’une solution réaliste, logique et pratique voire même durable dans le cadre de la souveraineté nationale du Maroc et évidemment sur la base du plan de l’autonomie qualifiée de crédible et sérieux en 19 reprises par l’ONU.

A ce titre, le ministre a rappelé que ledit plan a fait l’objet d’un large soutien non seulement des grandes puissances mais aussi d’un appui de 91 États avec toutefois une nouvelle synergie qui a donné lieu à l’ouverture de plusieurs consulats si bien à Dakhla qu’à Laâyoune. Une dynamique, conforme à la légalité internationale, a été consacrée par la résolution 2654 du Conseil de sécurité de l’ONU et qui a lancé un appel à la reprise des tables rondes en présence de toutes les parties concernées.

Une option que l’Algérie et son protégé le Polisario continuent de refuser tout en s’accrochant à des choix dépassés depuis deux décennies, a précisé le ministre dans son allocution.

Et d’ajouter que : « Au moment où les provinces du Sud du Royaume connaissent une dynamique de développement économique et social sur tous les plans, permettant aux populations de gérer les affaires générales via des instances représentatives, les Marocains retenus en otages dans les camps de Tindouf en Algérie continuent de vivre dans des conditions très infernales ».

Une souffrance qui dure depuis longtemps dans un vécu amer sous le signe de l’État de siège, l’interdiction des rassemblements et des déplacements, en plus des exécutions extra-judiciaires, les détentions arbitraires, les enlèvements, la torture, l’enrôlement militaire des enfants et toute forme d’humiliation de l’être humain.

Ainsi, cette 52ème session du Conseil des droits de l’Homme, analysera les rapports menés par son groupe de travail, chargé de l’examen périodique universel concernant une dizaine de pays dont le Maroc, la Tunisie, l’Algérie et l’Afrique du sud et ce du 24 au 28 mars de l’année en cours.

ML

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