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Parti de l’Istiqlal : Rahhal EL Mekkaoui succède à Madiha Khayr à la tête du groupe parlementaire

Le groupe parlementaire du Parti de l’Istiqlal a élu, ce lundi 19 octobre 2026, Rahhal El Makkaoui député de la circonscription de Fquih Ben Salah, comme nouveau président, succédant ainsi à Madiha Khayr, députée élue de la circonscription de Beni Mellal.

Selon deux sources partisanes au sein du Parti de l’Istiqlal, cette élection s’est déroulée lors d’une réunion du groupe parlementaire présidée par le secrétaire général du parti, ce lundi, en l’absence de Madiha Khayr.

La même source a souligné que le choix de Rahhal El Makkaoui n’avait aucun lien avec la destitution de Khayr de ses fonctions gouvernementales, précisant que le parti a tranché cette question de manière organique, le Comité exécutif ayant approuvé ce nom proposé dès le samedi, soit avant la publication du communiqué de destitution.

Ce changement dans la structure du groupe parlementaire de l’Istiqlal intervient dans le sillage de la vive polémique ayant accompagné le limogeage de Khayr de son poste de ministre déléguée chargée de la Formation professionnelle et de la Qualification, poussant de nombreux observateurs à lier cette mesure à une exclusion implicite de cette dernière.

Concernant son avenir au sein des structures organiques du parti, l’une des sources a affirmé qu’aucune décision définitive n’avait encore été prise à ce sujet, en attendant la publication d’un communiqué officiel du parti réagissant à cette affaire.

La décision de destitution de la ministre déléguée Madiha Khayr avait suscité une large controverse, intervenue à peine 48 heures environ après sa nomination. Cette polémique fait suite à un communiqué du Cabinet royal annonçant ce limogeage, tout en soulevant des interrogations quant à son droit de percevoir son salaire de ministre ainsi que sa pension ministérielle prévue par la loi.

Ce débat a coïncidé avec des divergences dans les interprétations juridiques concernant la situation de la ministre, bien que le texte de loi semble clair en la matière. Par ailleurs, le nom de la ministre déléguée avait déjà suscité un large débat médiatique suite à la circulation d’un ancien document médical qui lui était attribué, datant de 2004, que certains avaient relié à une affaire judiciaire passée.

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