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Macron : "Ma volonté, c'est d'avancer avec le Maroc"

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Le président français Emmanuel Macron a affirmé, lundi après-midi, vouloir « vraiment avancer » avec le Maroc en dépit des péripéties qui entachent les relations entre les deux pays.

« Il faut avancer malgré ces polémiques mais enfin sans en rajouter », a déclaré le chef d’Etat français en conférence de presse sur la politique africaine de la France. Il revenait sur les nombreuses polémiques houleuses et la série d’attaques médiatiques de la presse française envers le Maroc ces derniers mois et en particulier ces dernières semaines où les articles et « enquêtes » à charge, critiques, ont fleuri les uns après les autres.

Le président français a affirmé que sa volonté était de « vraiment d’avancer avec le Maroc », affirmant que le Roi Mohammed VI « le sait » et qu’ils ont eu « plusieurs discussions » à ce sujet. Emmanuel Macron a ajouté, pour rassurer l’opinion publique française que « les relations personnelles (avec le Roi Mohammed VI, ndlr) sont amicales, elles le demeureront ».

Revenant sur le sujet des attaques médiatiques et les affaires qui ont soudainement fait leur apparition contre le Maroc au niveau du Parlement européen, le président s’est défendu que le gouvernement français soit impliqué. « Les scandales au Parlement européen, les sujets d’écoutes qui ont été révélés par la presse. Est-ce que c’est le fait du gouvernement de la France? Non. Est-ce que la France a jeté de l’huile le feu? Non », a-t-il expliqué, en dénonçant les « gens qui essayent de monter en épingle des péripéties ».

Pour lui, les deux pays doivent avancer malgré ces polémiques, expliquant la jeunesse a besoin « qu’on bâtisse des projets et qu’on avance ».

Concernant la question de l’équilibre entre le Maroc et l’Algérie pour la France, Emmanuel Macron a souligné sa volonté de faire preuve de plus de sincérité et de traiter les choses de manière pragmatique.

« J’essaie de réengager avec le plus de sincérité possible les choses et de la même manière, c’est à dire de manière pragmatique, avec les sociétés civiles, dans un dialogue des deux rives« , a-t-il affirmé.

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