Mohamed Chouki, président du Rassemblement national des indépendants (RNI), a annoncé avoir décidé de saisir la justice après la diffusion, ces derniers jours, d’allégations qu’il estime attentatoires à sa personne et à sa réputation.
Dans un communiqué, Chouki affirme que les informations relayées à son sujet sont « dénuées de tout fondement » et ne sauraient, selon lui, être présentées ou traitées comme des faits établis. Il souligne que la répétition de ces accusations et leur large diffusion ne leur confèrent aucune valeur probante et n’exonèrent pas leurs auteurs ou leurs relais des responsabilités prévues par la loi.
Le responsable politique a réaffirmé son attachement à la liberté d’expression et au droit à la critique, qu’il considère comme des droits garantis par la loi. Il estime toutefois que leur exercice doit respecter les droits, la dignité et la réputation des personnes et ne peut, selon lui, justifier la diffusion d’accusations ou l’attribution de faits susceptibles de porter atteinte à leurs droits.
Mohamed Chouki affirme avoir fait preuve, depuis le début de cette affaire, de retenue et de respect envers les institutions, en évitant de s’engager dans des polémiques qu’il juge peu susceptibles de contribuer à l’établissement de la vérité.
Face à la poursuite de la diffusion de ces allégations, il indique avoir décidé de déposer des plaintes contre toute personne dont l’implication serait établie dans leur fabrication, leur publication, leur republication ou leur attribution à sa personne.
Il précise également se réserver le droit d’engager toutes les procédures prévues par la loi afin de protéger son nom, sa réputation et ses droits.
Chouki a par ailleurs réaffirmé sa confiance dans les institutions de l’État et dans l’indépendance de la justice, estimant que les autorités compétentes constituent le seul cadre habilité à examiner ces accusations, à établir les responsabilités et à en tirer les conséquences juridiques.
Dans cette perspective, il a annoncé qu’il s’abstiendrait désormais de toute polémique publique sur cette affaire, préférant laisser la justice exercer ses compétences dans le respect de l’État de droit et des institutions.






