Le ministre de l’Équipement et de l’Eau, Nizar Baraka, a levé le voile sur les facteurs techniques et naturels qui expliquent la récurrence des accidents mortels sur l’autoroute Fès-Oujda. Selon lui, c’est la nature même du sol dans cette région qui pose un défi d’ingénierie permanent pour la sécurité de cet axe routier.
En réponse à une question parlementaire portant sur le drame des accidents sur l’ensemble du réseau autoroutier, le responsable gouvernemental a expliqué que les études techniques et géologiques ont mis en évidence un problème structurel majeur : la forte présence d’« argiles schisteuses ».
Cette composition géologique très particulière provoque une instabilité chronique du terrain sur plusieurs tronçons. Face à ce phénomène, les services techniques et les entreprises spécialisées n’ont pas d’autre choix que d’intervenir en continu. Des programmes de maintenance intensive sont ainsi déployés en permanence pour maintenir l’autoroute en état et garantir sa sécurité.
Nizar Baraka a toutefois reconnu que ces chantiers d’entretien perpétuels finissent par perturber la fluidité du trafic. Il a néanmoins tenu à rassurer en affirmant que le ministère met tout en œuvre pour renforcer la signalisation routière dans les zones de travaux, prenant toutes les mesures préventives nécessaires pour protéger les usagers et sauver des vies sur cet axe vital.






