Les critiques se multiplient à propos de l’organisation de l’accueil dans certains centres d’immatriculation des véhicules relevant de la Agence Nationale de la Sécurité Routière. Des usagers dénoncent des dysfonctionnements dans l’accès aux services ainsi qu’une présence de plus en plus visible d’intermédiaires et de démarcheurs aux abords de ces structures administratives.
Selon des témoignages d’usagers recueillis par le journal, certaines démarches administratives connaissent, dans plusieurs cas, une lenteur dans les procédures et de longues périodes d’attente. Cette situation pousse certains citoyens à recourir à des intermédiaires pour faciliter leurs démarches, moyennant des sommes d’argent.
Les mêmes sources indiquent que l’activité de ces intermédiaires suscite une inquiétude grandissante autour de certains centres d’immatriculation. D’après les plaintes formulées, ces personnes orientent les citoyens ou les accompagnent dans la constitution de leurs dossiers, ce qui soulève des interrogations quant aux modalités de gestion du flux des usagers et à l’efficacité des mécanismes de contrôle au sein de ces services publics.
Plusieurs observateurs estiment que la persistance de telles pratiques pourrait affecter la qualité des services administratifs et nuire à l’image du service public, d’autant plus que des efforts sont déployés pour simplifier les procédures, digitaliser les services et renforcer la transparence dans les relations avec les citoyens.
Dans ce contexte, des appels se multiplient en faveur d’une intervention des autorités compétentes afin de renforcer les contrôles dans les centres d’immatriculation et d’examiner la nature des dysfonctionnements signalés. L’objectif est de garantir l’égalité d’accès aux services et d’améliorer les conditions d’accueil des usagers.
Cette situation relance également le débat sur la gouvernance des services administratifs directement liés aux citoyens, ainsi que sur les moyens d’assurer un accès organisé et transparent aux prestations publiques, dans le respect de la loi et dans l’objectif de renforcer la confiance dans l’administration.






