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La revue de presse de ce vendredi 22 mars

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L’Economiste

Economie sociale: une loi cadre pour bientôt

Alors que le tourisme est sur orbite avec des indicateurs au vert et l’artisanat est relancé, Fatima Zahra Ammor s’est attaquée parallèlement à l’économie sociale et solidaire qui se trouve également dans son escarcelle. Un secteur important dans l’économie mais dont les chiffres ne sont pas encore disponibles. Mais rien que les coopératives représentent 2,5% du PIB. Pour le restructurer en profondeur, elle s’est lancée dans la préparation d’un nouveau cadre légal. Ainsi, son département a mené une étude approfondie dans le but d’élaborer un arsenal juridique consolidé autour d’un projet de loi-cadre destiné à accompagner le déploiement de la nouvelle stratégie de développement de l’ensemble de l’économie sociale et solidaire. Ce processus d’élaboration du texte est à un stade très avancé. Sa préparation est terminée. Il reste des arbitrages avec des départements concernés avant de l’introduire dans le circuit administratif et le programmer pour un conseil de gouvernement.

Accès à l’information: Casablanca et Rabat derrières de la classe

Pour trois années consécutives, la commune d’Ait Melloul, près d’Agadir, se positionne en tête du classement en matière d’accès à l’information, avec un score de 89/100, selon la dernière évaluation des sites web des collectivités territoriales par le Centre Tafra à travers son indicateur “SMIG Data des communes. Elle est suivie de Larache qui réalise une performance avec un score de 88 en 2023 contre 0 en 2021. A l’exception de Salé et Beni Mellal, les autres grandes communes se trouvent très loin de la tête du peloton. Marrakech est la mieux classée en occupant la 17e place devancée par Inzegane et Taroudant. Alors que Agadir, capitale de la région, se contente de la 25e place dépassant Rabat (rang 34) et Casablanca (44) avec un score de 33 en régression de 15 points par rapport à 2022. Lancé depuis quatre ans, ce travail d’évaluation est limité uniquement pour 81 communes dont la population dépasse 50.000 habitants, rappelle une source de Tafra. Il se fait à travers l’analyse de la qualité des informations publiées par les communes via leur site web.

Stress hydrique: situation critique à Casablanca

LYDEC n’exclut pas des restrictions à de l’alimentation en eau potable dans les prochains mois à Casablanca. Ce rappel de la situation hydrique préoccupante intervient à l’occasion de la journée mondiale de l’eau (22 mars). «Les réserves au niveau du barrage Massira, qui alimente une grande partie de la ville, sont actuellement inférieures à 2%, une chute très importante par rapport au taux de 30%, enregistré il y a plusieurs années», est-il expliqué auprès du délégataire de la distribution de l’eau et de l’électricité à Casablanca. L’impact de l’écart entre les ressources en eau disponibles et les besoins de consommation pourrait être ressenti par les consommateurs les prochains mois, avec d’éventuelles mesures de restriction de l’alimentation en eau potable, à confirmer en coordination avec les autorités et en fonction de l’évolution de la situation hydrique.

Le Matin

Le PAM appelle à un dialogue “profond” entre les composantes de la majorité

Le bureau politique du PAM s’est réuni mercredi. Cette rencontre a été l’occasion pour le parti de mobiliser ses membres et les exhorter à rester unis pour mener à bien les réformes sociales initiées par le gouvernement. Il a surtout plaidé pour un «dialogue profond» entre les composantes de la majorité gouvernementale à la veille du renouvellement des instances de la Chambre des représentants. Il a également appelé toutes les parties prenantes et les partenaires concernés à s’engager sérieusement pour mener à bien la réforme du système de retraite. Il a d’autre part annoncé que le parti du tracteur soumettra des propositions et des solutions qu’il a élaborées sur l’inflation à la prochaine réunion de la majorité gouvernementale.

Grèves dans les facultés de médecine: une guerre d’usure s’installe progressivement

La tension est montée d’un cran au sein des Facultés de médecine et de pharmacie, paralysées par une grève qui dure depuis près de trois mois. Dans leur bras de fer avec les étu- diants contestataires, les présidents des Uni- versités Hassan II à Casablanca et Mohammed V à Rabat ont annoncé, dans une décision publiée mercredi la dissolution des bureaux des étudiants en médecine et pharmacie et l’interdiction de toutes leurs activités dans l’enceinte universitaire. Face à cette situation crispée, deux formations de l’opposition, en l’occurrence le PPS et le MP, sont montées au créneau pour appeler à l’ouverture d’un dialogue urgent afin de désamorcer la crise.

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