Le président du Rassemblement National des Indépendants (RNI) et chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, a annoncé, ce dimanche, sa décision de ne pas briguer un troisième mandat à la tête du parti. Une annonce majeure qui ouvre officiellement la voie à une nouvelle phase au sein de la formation politique, à l’approche des prochaines échéances électorales.
Selon les informations communiquées, Aziz Akhannouch ne se présentera pas non plus aux élections législatives prévues en septembre 2026. Cette décision marque un tournant important dans le parcours politique du dirigeant du RNI, qui a conduit le parti à la victoire lors des élections de 2021 et assumé, depuis, la responsabilité de la conduite de l’Exécutif.
La succession à la tête du RNI sera tranchée lors d’un prochain congrès extraordinaire, appelé à désigner un nouveau président du parti. Ce rendez-vous politique s’annonce déterminant pour l’avenir de la formation, dans un contexte marqué par les débats sur le bilan gouvernemental et les perspectives de l’après-2026.
Sans entrer dans les détails des motivations de son choix, Aziz Akhannouch a ainsi acté son retrait de la compétition interne et électorale, laissant au parti le soin de préparer une nouvelle génération de leadership. Cette décision intervient alors que le RNI est engagé dans une phase de réflexion stratégique sur son positionnement politique et son renouvellement organisationnel.
L’annonce ne manquera pas de susciter des réactions au sein de la classe politique nationale, tant elle redessine les équilibres internes du RNI et influence les dynamiques à l’approche des prochaines législatives. Le congrès extraordinaire du parti devra désormais clarifier les orientations futures et le profil du successeur appelé à porter les couleurs du RNI dans une nouvelle étape de son histoire.






