Le port de Casablanca est à l’arrêt forcé depuis la nuit du 25 février. En cause : la chute accidentelle de plusieurs conteneurs en mer, entraînant une suspension immédiate de toutes les opérations de navigation pour des raisons de sécurité.
Un incident majeur au large des côtes
Tout a basculé au milieu de la semaine lorsqu’une série de conteneurs est passée par-dessus bord depuis le Ionikos, un navire battant pavillon libérien. L’information a été confirmée par l’armateur Soline via une note officielle adressée à ses partenaires commerciaux.
Cet incident, bien que localisé au large, représente un danger critique pour la navigation. Les conteneurs à la dérive constituent de véritables obstacles invisibles, capables d’endommager gravement les coques des autres navires.
La Marine et la Gendarmerie Royale mobilisées
Face au risque de collision, les autorités compétentes n’ont pas tardé à réagir :
Consignation du port : Aucun navire n’est autorisé à entrer ou à quitter les quais.
Opérations de sécurisation : La Gendarmerie Royale et la Marine Royale sont actuellement déployées sur zone. Leur mission consiste à localiser et repêcher les caissons afin de libérer le couloir de navigation.
« La reprise des activités dépendra exclusivement de la sécurisation complète de la zone et des conclusions des inspections techniques », précisent les autorités.
Un impact économique en suspens
Pour l’heure, aucune date de réouverture n’a été communiquée. Si la priorité reste la sécurité maritime, l’arrêt complet du trafic dans l’un des ports les plus stratégiques du pays soulève des inquiétudes quant aux retards logistiques et à l’impact sur les flux commerciaux.






