Le Maroc arrive en tête des pays arabes affichant les prix de l’essence les plus élevés en mars 2026, selon des données récentes relatives aux prix du carburant dans la région. Le prix moyen du litre d’essence y atteint environ 1,156 dollar, devançant plusieurs autres pays arabes où les tarifs demeurent également relativement élevés.
D’après les mêmes données, la Jordanie et la Tunisie occupent respectivement les deuxième et troisième places parmi les pays arabes où le coût du carburant automobile est le plus élevé. Cette situation reflète la persistance des pressions liées aux prix de l’énergie dans plusieurs économies de la région, fortement dépendantes des importations d’hydrocarbures.
À l’inverse, certains pays arabes enregistrent des prix relativement plus bas pour l’essence, notamment le Koweït, l’Égypte et l’Algérie. Ces États bénéficient soit de politiques de subvention des carburants, soit de ressources énergétiques locales leur permettant de maintenir les prix à des niveaux inférieurs à ceux observés dans d’autres pays de la région.
La Libye occupe quant à elle la première place parmi les pays arabes où l’essence est la moins chère, avec un écart considérable par rapport au reste de la région. Le prix du litre y est estimé à environ 0,024 dollar, faisant du pays l’un des moins chers au monde en matière de carburant, en raison des importantes subventions appliquées par le gouvernement libyen dans le secteur énergétique.
Ce classement intervient dans un contexte marqué par la volatilité persistante des prix de l’énergie à l’échelle mondiale, ainsi que par les différences de politiques de subvention et de fiscalité appliquées aux carburants dans les pays arabes. Ces facteurs influencent directement le coût du carburant pour les consommateurs ainsi que les coûts de transport et de production au sein des économies nationales.






