La Direction générale de la sûreté nationale a démenti les allégations publiées par le journal britannique Daily Mail sur son site électronique, concernant « l’arrestation » d’un ressortissant britannique, affirmant qu’elles sont infondées et dénuées de tout fondement.
Dans un communiqué de mise au point, la DGSN indique avoir pris connaissance d’un article publié lundi soir, contenant des informations inexactes et des affirmations erronées sur les circonstances de l’enquête menée avec un citoyen britannique lors de son séjour au Maroc.
Parmi ces allégations, relayées selon la mère de l’intéressé, figurent notamment l’idée que son arrestation serait liée à une supposée distribution d’aides alimentaires à des enfants, et qu’il aurait été incarcéré et privé de contact avec sa famille.
La DGSN a fermement rejeté ces affirmations, soulignant qu’aucune arrestation ni privation de liberté n’a eu lieu. Elle précise également que les motifs de l’enquête n’ont aucun lien avec une activité caritative, mais concernent des faits prévus et sanctionnés par la loi marocaine.
Selon le communiqué, le ressortissant britannique est poursuivi pour avoir filmé et diffusé des images de personnes sans leur consentement, y compris des mineurs bénéficiant d’une protection juridique particulière en matière de données personnelles.
Conformément aux instructions du parquet compétent, l’intéressé a fait l’objet d’une enquête judiciaire sans placement en garde à vue, avant d’être présenté devant la justice en état de liberté. Une date d’audience a été fixée conformément à la législation en vigueur.
La DGSN précise enfin que l’individu a été interpellé par la brigade touristique de la police à Marrakech, suite à des signalements de citoyens, alors qu’il filmait et diffusait des contenus numériques sur la place Jemaa el-Fna, montrant des personnes en situation de vulnérabilité, notamment des mineurs, sans leur consentement ni celui de leurs représentants légaux.
Après information du parquet, son téléphone a été saisi pour analyse par un laboratoire spécialisé, afin d’examiner les contenus numériques susceptibles de constituer des infractions, tout en garantissant le respect de ses droits durant l’enquête.





