La désignation de deux arbitres algériens pour la rencontre décisive opposant le Maroc au Cameroun, en quart de finale de la Coupe d’Afrique des Nations, a suscité des inquiétudes au sein du public marocain.
Ces préoccupations s’expliquent notamment par la possibilité d’un affrontement Maroc–Algérie en demi-finale, en cas de qualification du Maroc face au Cameroun et de l’Algérie face au Nigeria.
Une partie des supporters marocains redoute ainsi l’impact potentiel des décisions arbitrales dans un match crucial pour les Lions de l’Atlas, dont l’enjeu est une place en demi-finale de la compétition continentale.
La Commission des arbitres de la Confédération africaine de football (CAF) a confié la direction de cette rencontre à l’arbitre international égyptien Amine Omar, qui avait déjà officié lors du match opposant l’Algérie à la République démocratique du Congo en huitièmes de finale.
La composition du corps arbitral est la suivante :
- Arbitre central : Amine Omar (Égypte)
- Assistant 1 : Mahmoud Abou El-Regal (Égypte)
- Assistant 2 : Adel El-Banna (Algérie)
- Quatrième arbitre : Jean-Jacques Ndala (RD Congo)
- Arbitre VAR : Mustapha Ghorbal (Algérie)
- Arbitre assistant VAR (AVAR) : Haythem Guirat (Tunisie)
Depuis le début de la CAN, l’arbitre égyptien Amine Omar a dirigé trois rencontres : Soudan–Burkina Faso et Cameroun–Gabon lors de la phase de groupes, ainsi que le match Algérie–RD Congo en huitièmes de finale.
Cette désignation intervient dans un contexte de forte pression sportive et médiatique, compte tenu de l’importance de la rencontre et des enjeux potentiels qu’elle implique pour la suite de la compétition.






