Mohamed Chouki, président du Rassemblement national des indépendants (RNI), a affirmé que le gouvernement actuel, dirigé par Aziz Akhannouch, avait, selon lui, inauguré une nouvelle étape dans la gestion des politiques publiques à travers le lancement de plusieurs chantiers et réformes majeurs, notamment dans les secteurs sociaux prioritaires.
S’exprimant ce vendredi lors d’une rencontre organisée par le RNI dans la province de Khémisset, Chouki a expliqué que le gouvernement s’était attelé, dès le début de son mandat, à restructurer plusieurs secteurs, au premier rang desquels l’éducation et la santé. Il a estimé que les réformes engagées constituaient un tournant qualitatif dans la manière de gérer ces domaines.
Dans le secteur de l’éducation, le président du parti s’est notamment attardé sur le projet des « Écoles pionnières », qu’il a présenté comme l’une des principales initiatives destinées à développer l’école publique, améliorer la qualité des apprentissages et renforcer les performances du système éducatif.
Concernant la santé, Chouki a évoqué ce qu’il a qualifié de « révolution structurelle », aussi bien en matière de réhabilitation des infrastructures sanitaires que de mise en œuvre des projets programmés. Il a affirmé que le taux de réalisation de plusieurs de ces chantiers avait atteint près de 95 %, selon les données qu’il a présentées lors de la rencontre.
Le dirigeant du RNI est également revenu sur les tournées du « Parcours du développement », qu’il a décrites comme une occasion d’écouter directement les élus et les acteurs locaux, d’identifier les besoins des collectivités territoriales et de plaider en faveur du renforcement de leurs moyens financiers.
Dans ce cadre, il a indiqué que le gouvernement avait réussi à augmenter de 20 % les budgets alloués aux collectivités territoriales, auxquels s’est ajouté un soutien supplémentaire de 15 %. Selon lui, ces hausses devraient renforcer la capacité des collectivités à répondre aux attentes des citoyens et à mettre en œuvre des projets de développement local.
Mohamed Chouki a ensuite évoqué le « Parcours des réalisations », qui aurait, selon lui, permis au parti de maintenir un contact direct avec les citoyens et d’ouvrir le débat sur leurs principales préoccupations, notamment le pouvoir d’achat et les conséquences de la conjoncture économique et sociale.
Il a insisté sur le fait que la période électorale ne devait pas se transformer en occasion de multiplier les promesses irréalistes ou les surenchères politiques. Le RNI, a-t-il affirmé, refuse de voir les élections devenir un « marché de la surenchère » où seraient formulées des promesses creuses ne reposant sur aucune possibilité concrète de mise en œuvre.
S’agissant de la prochaine étape, Chouki a expliqué que le « Parcours de l’avenir » repose sur la proposition de solutions pratiques à plusieurs difficultés rencontrées par les citoyens, en particulier dans le monde rural. Il a notamment cité la simplification des procédures d’obtention des autorisations d’urbanisme ainsi que la facilitation du raccordement aux réseaux d’eau, d’électricité et de télécommunications.
Le président du RNI a estimé que la prochaine phase devait permettre de poursuivre les efforts engagés durant l’actuelle législature, en présentant des engagements réalistes et réalisables, tout en exposant le bilan gouvernemental aux citoyens avec clarté et sens des responsabilités.
Il a conclu en soulignant que l’enjeu, pour son parti, ne se limitait pas à la participation aux prochaines échéances électorales. Il s’agit également, selon lui, de poursuivre les chantiers lancés et de présenter une vision claire pour l’avenir, en faisant des résultats, du bilan et des engagements concrets les principaux critères d’évaluation de l’action du gouvernement et du parti.






