Le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication a arrêté l’ordre de passage des partis politiques sur les chaînes de télévision et les radios publiques durant la campagne électorale des législatives du 23 septembre 2026. La répartition a été déterminée à l’issue d’un tirage au sort officiel organisé au siège du département de la Communication, sous la supervision du secrétaire général, en présence des représentants des formations politiques et des opérateurs de l’audiovisuel public.
Selon un communiqué du ministère, les 27 partis participant au scrutin ont été répartis en trois catégories en fonction de leur représentativité au Parlement. La première regroupe les partis disposant d’un groupe parlementaire dans l’une des deux Chambres, ou d’un nombre d’élus suffisant pour en constituer un. Chacune de ces formations bénéficiera de 21 minutes de temps d’antenne, réparties en trois interventions de sept minutes.
La deuxième catégorie concerne les partis représentés au Parlement mais ne disposant d’aucun groupe parlementaire. Ils bénéficieront chacun de 15 minutes, réparties en trois interventions de cinq minutes. Les formations sans représentation parlementaire constituent la troisième catégorie. Chacune disposera de neuf minutes d’antenne, réparties en trois interventions de trois minutes.
Les partis représentés au Parlement bénéficieront également d’un passage dans la rubrique consacrée aux invités des journaux télévisés et radiophoniques. La durée sera de cinq minutes pour les formations de la première catégorie et de trois minutes pour celles de la deuxième. Les médias publics assureront par ailleurs la couverture d’un meeting électoral pour chaque parti, à raison de trois minutes pour les formations de la première catégorie, deux minutes et trente secondes pour celles de la deuxième et deux minutes pour celles de la troisième.
La répartition des passages s’appuie sur les dispositions du décret n° 2.11.610 encadrant l’utilisation des médias audiovisuels publics pendant les campagnes électorales. La programmation devra garantir une présence des partis durant les différentes tranches horaires — matinée, après-midi et soirée — tout en répartissant leurs interventions sur l’ensemble de la campagne.
Le dispositif vise également à éviter qu’un même parti ne soit diffusé simultanément sur plusieurs médias publics. À l’issue de l’opération, chaque formation politique s’est vu attribuer un numéro déterminant sa position dans la grille de diffusion et la programmation de ses interventions.
À l’approche du scrutin du 23 septembre, la bataille électorale se jouera ainsi également sur les antennes publiques, avec des temps de parole strictement encadrés et un ordre de passage déterminé par le tirage au sort.






