Yanja El Khattat, membre du Conseil national du Parti de l’Istiqlal, a démenti formellement les informations relayées par certains réseaux sociaux et sites d’information faisant état d’un prétendu différend avec le secrétaire général du parti, Nizar Baraka. Ces rumeurs, qui prêtaient à M. El Khattat l’intention de présenter la candidature de son fils aux prochaines élections législatives, ont été qualifiées par l’intéressé de totalement infondées.
Dans une mise au point adressée aux militants de sa formation politique ainsi qu’à l’opinion publique, l’élu a précisé que ces allégations ne sont que des manœuvres malveillantes orchestrées par des parties cherchant à semer la confusion. Il a réitéré la solidité de ses rapports avec la direction de l’Istiqlal, soulignant que ses relations de travail s’inscrivent dans un cadre de respect mutuel et de coordination institutionnelle permanente.
Le responsable a tenu à rappeler que le processus d’investiture au sein du parti obéit à des règles strictes définies par les statuts et les procédures organisationnelles en vigueur, garantissant ainsi l’égalité des chances et la conformité aux lois internes. Il a par ailleurs indiqué qu’aucune candidature de ses enfants, lesquels se consacrent exclusivement à leurs activités professionnelles privées, n’est à l’ordre du jour, tout en rappelant que le droit de se porter candidat demeure un droit constitutionnel garanti à chaque citoyen.
En conclusion de sa déclaration, Yanja El Khattat a exhorté le public à faire preuve de vigilance et de discernement face à la propagation de fausses informations. Des observateurs de la scène politique locale notent que ce type de campagnes de dénigrement tend à s’intensifier à l’approche des échéances électorales, visant particulièrement les figures politiques influentes. Selon ces analystes, ces attaques contre le président de la région Dakhla-Oued Eddahab reflètent une volonté de nuire à un acteur politique majeur, soulignant que la stature d’un homme d’État se mesure à la noblesse de ses actes face à la petitesse de ses détracteurs.






