Le bureau politique du Rassemblement national des indépendants (RNI) a officiellement entériné la candidature de Mohamed Chouki en tant que candidat unique à la présidence du parti, en succession à Aziz Akhannouch, qui a choisi de ne pas briguer un nouveau mandat à la tête de la formation. Cette décision consacre une option consensuelle au sein du parti, à l’approche du congrès extraordinaire appelé à désigner la future direction.
Dans une déclaration accordée à Belpresse, Mohamed Chouki a exprimé sa reconnaissance à l’égard des instances dirigeantes et des militants du parti pour la confiance placée en sa personne. Il a souligné que ce soutien témoigne d’un esprit de responsabilité collective et d’un attachement à la stabilité organisationnelle du RNI.
« Le parti s’est accordé sur ma présentation en tant que candidat unique à sa présidence », a-t-il indiqué, se disant conscient du poids de la responsabilité qui lui est confiée et déterminé à être à la hauteur des attentes de l’ensemble des militants et cadres du parti.
Mohamed Chouki a précisé que sa candidature s’inscrit dans une dynamique de continuité, visant à défendre les constantes nationales, à soutenir la majorité parlementaire et gouvernementale, et à renforcer la cohésion interne du parti. Il a insisté sur l’importance de préserver l’unité qui caractérise le RNI, la qualifiant de levier essentiel pour aborder sereinement les prochaines échéances électorales.
Revenant sur sa position antérieure, marquée par un refus de se porter candidat, Chouki a expliqué que son acceptation résulte des sollicitations répétées de plusieurs responsables et militants du parti. Il a affirmé avoir répondu à ce qu’il considère comme un appel collectif, dans un contexte politique et organisationnel qu’il qualifie de sensible.
Pour rappel, Mohamed Chouki avait précédemment assuré, dans une déclaration au même média, qu’il n’envisageait pas de briguer la présidence du RNI. Toutefois, le bureau politique a finalement tranché en faveur de sa candidature unique, actant ainsi un choix politique destiné à assurer une transition maîtrisée à la tête du parti.






